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Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969

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Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Empty Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969

Message  g2loq le Jeu 14 Sep 2017 - 12:18

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 30426612
Une petite page d'histoire contemporaine ?
Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Images14


Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Logo21

Francis Boutet - 01/09/2010

Histoire du Bol d’Or (1ère partie): des débuts à 1969

La 81e édition du Bol d’Or aura lieu du 15 au 17 septembre 2017. L’occasion de retracer, en plusieurs étapes, l’histoire de cette épreuve mythique de l’Endurance née en 1922, qui est aussi une véritable fête de la moto. Premier volet : des débuts du Bol d’Or jusqu’à 1969.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Arton9055-0665e

Le Bol d’Or depuis 80 ans est la fête de la moto par excellence. Fête pour les pilotes et fête en dehors de la piste. Le Bol c’est aussi la magie de voir tourner des machines proches de celles du motard. 
- Dans les années 70 c’était aussi l’occasion de voir s’affronter les meilleurs de l’Endurance et les pilotes de Grands Prix. Les Read, Pons, Sarron, Rougerie, venaient se mêler à la bagarre. 
- L’Endurance en général et le Bol en particulier méritent bien cette rétrospective, car si les grands prix m’ont et me font toujours vibrer, les courses d’Endurance me laissent toujours le sentiment que là, en tant que motard, je suis un peu chez moi…

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-mauve-2
En 1922, Eugène Mauve, créateur de l’épreuve, inaugure le premier Bol d’Or.

Un homme d’abord : Eugène Mauve
Retournons au tout début, quand tout a commencé. 
- Après de multiples démarches et beaucoup d’efforts, Eugène Mauve, alors président de l’Association des anciens motocyclistes militaires (AAMM), organisa son premier Bol d’Or du 27 au 29 mai 1922 sur un circuit impossible, entre Vaujours, Clichy-sous-Bois et Livry-Gargan (région parisienne). 
- Le circuit était long de 5,1 km et le revêtement était … en terre battue ! 
Autour, l’organisation avait disposé quelques gendarmes, quelques barrières, une tribune en bois, avec une loge d’honneur et des soldats soufflant dans des cuivres… le décor est planté.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-micromoteur
Publicité (on disait « réclame », à l'époque) pour le Micromoteur, vainqueur de sa catégorie au Bol 1923.

Des motos, des sides et… des cycles-cars
Pour la petite histoire, Eugène Mauve avait choisi le nom de son épreuve d’Endurance en souvenir d’une ancienne course cycliste. En vérité, le Bol de 1922 est composé de deux épreuves de 24 heures qui se déroulent à la suite, l’une est réservée aux motos et l’autre aux side-cars et cycle-cars.
17 motos prennent le départ de la première course alors que 12 side-cars et 23 cycle-cars composent le plateau de la seconde. 
- À noter qu’il n’y avait qu’un seul pilote par machine, contre trois aujourd’hui…. Casque bas pour ces pionniers.
Difficile d’accès, le circuit de Vaujours est remplacé dès l’année suivante par celui des Loges, à Saint-Germain-en-Laye, tandis que l’AAMM devient l’AMCF (Association moto-cyclecariste de France). L’épreuve va rester à Saint-Germain jusqu’en 1936, sauf pour l’édition de 1927 qui se passe à Fontainebleau, suite à un accident mortel survenu l’année précédente.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-bol-mauve-49
Eugène Mauve tend le drapeau à damiers à l'arrivée du Bol 1949.

Joséphine Baker au Bol
Dès 1924 et jusqu’en 1939, le Bol d’or sera la plus grande course motocycliste française. Moto Revue dans ces colonnes parle même de « championnat du monde de vitesse sur route ». 
- Aux courses des motos et des cycle-cars se mêlent tout un tas d’animations qui poussent les Parisiens tout proches à venir passer un dimanche à Saint-Germain. Fanfares, orchestres, bals et buvettes animent les deux nuits sans discontinuer. C’est aussi un endroit où il faut être vu pour les vedettes de la chanson ou du sport, comme Lucienne Boyer ou Joséphine Baker.
Changement de décor en 1937, le Bol quitte Saint-Germain pour Montlhéry, un circuit permanent plus adapté aux performances de plus en plus élevées des motos. 47 motos sont engagées pour ce 15e Bol d’Or. . . et seulement 17 se présentent au départ suite à un différend entre l’organisateur et plusieurs grands moto-clubs qui boudent l’épreuve, au grand désappointement du public. En 1939, le Bol vit sa dernière édition d’avant-guerre.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-bol-d-or-1932
L'affiche n'est pas bardée de sponsors comme le sont de nos jours
celles de la plupart des épreuves sportives, mais le principe est là.
Et vous l'aurez compris, si vous voulez gagner, il vous faut une chaîne Brampton !

Difficile après-guerre
1947 voit le Bol d’Or renaître. Pour l’occasion, il retrouve son circuit fétiche : Saint-Germain-en-Laye. Cette première édition de l’après-guerre voit la victoire de Gustave Lefèvre sur Norton 500.
Cet homme gagnera six autres Bol d’Or et il est encore aujourd’hui le recordman de l’épreuve (à égalité avec Dominique Sarron) avec sept victoires. Mais la période n’est pas à l’euphorie et les courses motocyclistes préoccupent peu les Français, qui essaient de subvenir à leurs besoins les plus élémentaires (rappelons que les tickets de rationnement ont eu cours jusqu’en 1949). Ainsi, en 1948, les pilotes du Bol d’or sont presque tous des amateurs.
Pour 1949, le Bol d’Or retourne à Montlhéry, mais le public boude l’épreuve comme à chaque fois qu’elle s’est courue sur ce circuit. Éloignement de Paris, accès difficile, météo défavorable : Montlhéry n’arrive pas à recréer l’ambiance populaire de Saint-Germain. Conséquence, le Bol retourne à Saint-Germain en 1951, mais pour la dernière fois puisque toutes les éditions suivantes, et jusqu’en 1960, se dérouleront à Montlhéry.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-texier-terrot-1933
La Terrot LO avec laquelle Marcel Texier remporta le Bol d'Or dans sa catégorie (175 cm3) en 1933.

Désintérêt du public
Mais le plateau de Saint-Eutrope ne porte pas chance à l’épreuve de plus en plus délaissée par les spectateurs. Les organisateurs multiplient les classements à outrance au point qu’en 1958, nous trouvons 41 machines au départ qui courent dans 21 catégories (donc classements) différentes ; comme en plus les pilotes sont à deux par moto depuis 1954, statistiquement, un pilote a une chance sur deux de gagner le Bol !
Septembre 1960, le 31e Bol d’Or vient de se terminer. 31 machines au départ et seulement 10 à l’arrivée. Le public n’est pas dupe et l’édition 1960 se termine dans l’indifférence générale. Le Bol connaît alors sa deuxième interruption depuis sa création et s’endort pour un long sommeil de neuf ans.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-heuqueville
Le pilote Heuqueville aux éliminatoires du Bol d'Or sur une 175 cm3
Gnome & Rhône (années 50, sans plus de précision).

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-bol-54
Ravitaillement de l'AGF-Ydral de Dagan et Godin au Bol 1954. Bleu de travail, casquette

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-norton-manx-1957
L'histoire du Bol d'or de 1922 à aujourd'hui : en 1957, c'est une Norton Manx qui remporte l'épreuve.
À son guidon, Jean-Claude Bargetzi et Georges Briand posent pour la photo de famille à l'arrivée.
Kitchissime, vu des années 2000…

Histoire du Bol d’Or (2e partie) : 1969, le renouveau

Le Bol d’Or 1969 est le Bol du renouveau… Renouveau de la course moto, renouveau de la moto en général. Année mythique qui voit l’arrivée sur le marché d’un « monstre » japonais : la Honda 750 quatre-cylindres. Ce Bol d’Or c’est aussi la « naissance » de l’un de nos plus populaires pilotes moto des années 70 : Michel Rougerie.


Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Arton9101-44397

13 septembre 1969, autodrome de Linas-Montlhéry 15h, 54 machines de 250 à 750 cm3 prennent le départ du 33e Bol d’Or, avec en tête la Honda CR 750 d’usine n° 61 pilotée par Michel Rougerie et Daniel Urdich. Mais si la victoire de Rougerie/Urdich a fait beaucoup pour immortaliser ce 33e Bol d’Or, il ne faut pas oublier la poignée de passionnés qui, profitant du renouveau de la moto en France, avec notamment l’arrivée des japonaises, travaillèrent à faire renaître cette course.
Si l’on détaille la diversité des machines engagées (voir ci-contre), tant en marques qu’en cylindrées, on peut imaginer sans peine les questions que devaient se poser à l’époque les spectateurs. Les jeunes japonaises vont-elles faire mordre la poussière aux vieilles européennes ? Ce « combat » japonaises contre européennes marqua d’ailleurs le monde motard pendant de nombreuses années.
C’est une européenne qui est grande favorite de cette épreuve, la 750 Laverda usine n°80, pilotée par le pilote de Grand Prix André-Luc Appietto, associé à Jean-Pierre Naudon. En effet, en début de course les Laverda de Guilli-Bertrand et Appietto-Naudon vont batailler en tête avec la 750 Honda … mais la mécanique en décida autrement et ce sont des japonaises qui vont animer la course.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Jco
Jean-Claude Olivier, qui deviendra le patron de Yamaha Motor France, était engagé au Bol 69,

aux côtés de Jean Auréal, sur une Yamaha 250 TD2.
Ils termineront 33e et bons derniers de l'épreuve, après la casse de la boite de vitesse pendant la nuit.

La 750 Honda de Rougerie-Urdich n’a pas la partie facile et elle doit repousser les attaques des trois 500 Kawasaki H1 qui étaient en embuscade. Ces trois machines étaient pilotées par les équipages Guénard-Morel (qui prirent un moment la tête, la nuit), Vasseur-Bargetzi et Huguet-Danzer. Les espoirs de victoire s’envolèrent pour les Kawasaki suite à de gros ennuis mécaniques. C’est finalement la jeunesse qui triompha. Jeunesse des pilotes (19 ans) et jeunesse de cette moto tout juste importée en France, qui allait devenir l’un des symboles du renouveau de la moto.
Pour la petite histoire, après sa victoire, Michel Rougerie est allé faire « le singe », pour Gérard Jumeaux (qui a lui aussi a couru le Bol, sur Guzzi), dans la course de side-cars qui doit clore ce week-end. Mais pas de chance, les deux amis terminèrent cette course en tonneau dans la ligne droite des stands !

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Image9
Ça y est, c'est la fin ! Des fleurs, des photographes, des félicitations à n'en plus finir...
Michel Rougerie et Daniel Urdich viennent de remporter le Bol d'Or 1969.
La fin de la course, mais le début de la carrière d'un grand pilote français :
Michel Rougerie vient de décider qu'il ne sera pas ingénieur en électronique, mais pilote de moto professionnel

L’histoire du Bol de Michel Rougerie …
La participation de Michel Rougerie au Bol 69 est due à trois coups de chance. D’abord sa rencontre avec Robert Assante. Ce dernier travaillait chez Jean Murit, et Michel l’a rencontré quand il venait y chercher des pièces racing pour son 305 Honda (Assante courrait lui aussi sur cette machine). Ils deviennent alors de très bons amis.
Ensuite Robert Assante devient le nouveau directeur commercial de Japauto et Michel est allé le voir pour de nouvelles pièces car il courrait les 1000 km du Mans, deux semaines avant le Bol d’Or. Lors de sa visite, il soumet une idée à son ami : convaincre M. Vilaséca (le patron) d’engager la nouvelle moto japonaise qui venait de sortir en Europe, la 750 Honda.
Il participe au 1000 km du Mans avec son copain Bibi, sur la 305 Honda, mais ils doivent abandonner sur casse. Ce jour-là c’est Ravel, sur H1R, qui gagne devant Urdich sur Honda 250 CB 72. Après la course Urdich passe chez Japauto pour rendre des pièces et il fait la même proposition que Michel concernant l’engagement de la 750 Honda. M. Vilaséca séduit par l’idée engage Urdich en 750, mais son coéquipier n’ayant qu’une licence junior (limitée à 250 cm3) ne peut pas lui aussi être engagé. Robert Assante pense aussitôt à Michel. C’est son 2e coup de chance.
La moto est rapidement et succinctement préparée (commandes reculées, bracelets, petit dosseret, pas de carénage mais une bulle, etc). Et Vilaséca la présente aux pilotes.
Le Jeudi précédant la course, le patron de Japauto entre dans l’atelier et dit à ses pilotes : « Demain, n’ayez pas l’air surpris quand vous verrez la moto !!! » Rougerie, Urdich et Assante se regardent, incrédules. La moto, ils la connaissent : c’est eux qui l’ont préparée et ils ne voient pas ce qui pourrait les surprendre.
Le lendemain, ils comprennent. Ce n’est plus la même moto qui est devant eux, mais la 750 Honda d’usine que M. Vilaséca a réussi à obtenir des Japonais.
C’est là que réside le troisième coup bol de Michel. En effet, la course se déroulant à Montlhéry, seuls les pilotes français peuvent y participer. Les pilotes d’usine étant anglais, l’usine décide donc de confier la machine à des Français. Tout le monde connaît la suite : Urdich et Rougerie gagnent la course.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Image2
Histoire du Bol d’Or (2e partie) : à peine sortie, la Honda 750 est victorieuse.
Ici c'est Daniel Urdich qui est à son guidon. En 1969, la Honda 750 Four, un « monstre » japonais
à quatre cylindres, vient d'être présentée au public. Quelle meilleure pub qu'une victoire au Bol d'Or 

Naissance d’un grand pilote
Pourtant tout ne fut pas si facile. Les deux pilotes manquaient cruellement d’expérience et Urdich refusa même un relais à la tombée de la nuit et sous la pluie. Il fallut l’intervention « musclée » de Mme Assante pour qu’il se décide à reprendre la piste. Mais paralysé par la peur, le pauvre Urdich est très lent. C’est une Kawasaki qui reprend alors la tête, celle pilotée par Guénard et Morel. Les Japonais de Honda demandent à Michel de reprendre le guidon et de tout faire pour repasser en tête.
Après un relais d’anthologie, Michel repasse en tête et, grâce à cet exploit et au jour qui revient, Urdich reprend confiance et l’équipage gardera la tête jusqu’au bout. Après cette course, Michel Rougerie prend une grave décision : il ne sera pas ingénieur en électronique, mais pilote de moto professionnel.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Image8
Après avoir rapidement préparé une Honda pour le Bol 69, Michel Rougerie et Daniel Urdich
se voient confier une moto d'usine, dégotée par le patron de Japauto.
Malgré leur manque d'expérience, ils remporteront la course. Petit tour de piste à deux pour fêter ça !

Vainqueurs du Bol d’Or 1969

- 250 cm3 : Michel Bétemps et Pierre Lacorre (Kawasaki), 
7e du classement général de l’épreuve.

- 500 cm3 : Jean-Claude Guénard et Marcel Morel (Kawasaki),
2e du classement général de l’épreuve.

- Plus de 500 cm3 : Michel Rougerie et Daniel Urdich (750 Honda), vainqueurs du classement général de l’épreuve.

- Sidecars : Joseph Duhem / François Fernandez (BMW).
Course annexe disputée après l’arrivée du Bol d’Or.

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En 1969, on est encore loin de la recherche de la performance absolue, via par exemple l'économie
du moindre gramme.
Pour preuve, cette Jawa 350 dotée de ses gardes-boue d'origine et conserve même son klaxon !

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Villasseca
Christian Villasseca, l'homme au cigare, patron de Japauto, quelques années après sa première victoire au Bol.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Image-2
La Metisse 650 de Hordelalay et Meizoz. Du monde partout dans les paddocks
- et pas que des mécanos ou pilotes - des bottes de paille, une certaine décontraction… toute une époque !

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Jumeaux
Gérard Jumeaux était pilote de side-car, sa participation au Bol est un des épisodes les moins connus de sa vie.
sur une Guzzi avec Insermini et Murit.
En 1969, il termina 8e au général en perdant une heure d'arrêt au stand.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Image3-2
La Honda 750 n°61 en train de ravitailler. Michel Rougerie attend que Mr Villaseca 
(le boss de Japauto avec la casquette) termine de remplir le réservoir... avec un jerrican

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Grosse attaque pour la Velocette 500 n°59.

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 Image6-2
La machine est prête à reprendre la piste, ne reste qu'à ravitailler le pilote…

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La Honda Japauto officielle de Rougerie et Urdich

Histoire du Bol d’Or : des débuts à 1969 0-laverda
Favorites au départ du Bol 69, les deux Laverda ne pourront plus tenir tête à la Honda n°61,
ennuis mécaniques obligent...

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Robert Assante, quelques années après la victoire de 69, range sur la grille une de ses Japauto
reconnaissable à son carénage si particulier.

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Message  Maxrunner31 le Jeu 14 Sep 2017 - 12:40

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