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Comparatif Modulables 2018

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Comparatif Modulables 2018

Message  g2loq le Jeu 9 Aoû 2018 - 16:17



D'aprés notre sondage (Quel type de casque utilisez-vous le plus souvent ?), le modulable est le casque préféré des Wingers 

Sauf moi qui vient de passer au jet shoei, puisqu'au final, je roulais toujours en position jet... 




by Rude42 on 8 août, 2018

Comparatif Modulables 2018



Modularité et légitimité

Considéré un temps avec méfiance comme le rejeton illégitime d’un intégral accouplé à un jet, le casque modulable a désormais acquis ses lettres de créance depuis sa création par Schuberth en 1998. Et il offre un argumentaire pertinent à celui qui hésiterait encore à s’en équiper. Voyons cela à travers quelques acteurs majeurs du créneau.

Scorpion Exo-3000 Air : sortez ouvert!

Les casques modulables se vendent bien et le fabricant coréen Scorpion en a conscience puisqu’il en commercialise plusieurs modèles; l’Exo-3000 Air en fibres trône au sommet de la gamme.



La polyvalence des casques modulables fait évidemment leur succès auprès des utilisateurs de (gros) scooters et de nombre de routards en trails ou en GT. Cependant, peu sont ceux qui disposent de la double homologation intégral/jet et c’est le cas de ce 3000, avec lequel vous pouvez donc rouler ouvert. En pratique, l’ouverture s’avère d’un grand confort en milieu urbain (ou à faible allure) et, bien sûr, lorsqu’on s’arrête brièvement. Et ne méconnaissons pas qu’elle facilite aussi grandement l’enfilage…

Accusant environ 1600g sur la balance en taille XXL (avec Pinlock), l’Exo-3000 se révèle assez léger. C’est un atout qui lui vient évidemment de sa calotte en fibres. Quoi qu’il en soit, un modulable si cher soit-il sera toujours plus lourd et plus encombrant qu’un intégral classique, excepté si on parle de l’AGV SportModular, évidemment.

D’abord, cet Exo-3000 présente très bien avec ses découpes aérodynamiques qui le dotent d’un profil plutôt sportif. C’est dans son coloris blanc, baptisé « Stroll » que nous le trouvons le plus à son avantage; avec en plus une particularité: toutes les touches jaune fluo sont aussi phosphorescentes la nuit. D’accord, ces superfluités sont frivoles mais, quand les conditions sont réunies, c’est original et même un brin spectaculaire…



Contrairement aux Exo-920 et ADX-1 en résines thermoplastiques, l’Exo-3000 embarque le système « Airfit » avec pompe de gonflage pour ajuster l’habillage interne à votre morphologie, et c’est surtout à hauteur des joues que le dispositif agit. Pour peu que vous choisissiez méticuleusement votre taille, l’Airfit n’est pas indispensable; par contre, il peut devenir un atout lorsque, le casque vieillissant, son habillage s’avachit légèrement. Sur le 3000, le sérieux coutumier de Scorpion se manifeste par une réelle qualité perçue, notamment en termes de finition et de côtés pratiques. Ainsi la mentonnière, qui est d’ailleurs renforcée, se manœuvre aisément avec le seul pouce et la visière est verrouillable. Remarque significative pour les plus velus d’entre vous: les barbus apprécient médiocrement ce système d’ouverture car ils s’étirent la barbe à chaque soulèvement de la mentonnière! De son côté, la manipulation de l’écran solaire intégré (breveté UV 400 et traité antibuée) est rendue peu intuitive par le fait que le curseur coulisse horizontalement.



Comme souvent avec les casques coréens, le confort du revêtement interne est au rendez-vous et l’intérieur Kwikwick3 -quel patronyme débile!- est hypoallergénique, anti-transpirant et permet de porter confortablement ses lunettes. On précisera toutefois que l’Exo-3000 taille plus petit que les autres Scorpion: essai obligatoire avant achat!

A l’évidence, cet Exo-3000 ne vous décevra pas… si vous ne le confondez pas avec un intégral haut de gamme. Plus lourd, il se fera sentir sur des motos qui inclinent le buste, à l’image des sportives: un modulable classique est plutôt conçu pour un pilote en position redressée. De même, le 3000 ne fait pas exception à la règle selon laquelle un modulable est plus bruyant qu’un intégral puisque la mobilité de la mentonnière engendre des courants d’air supplémentaires. Sur ces points, le Scorpion ne peut rivaliser avec le Shoei Neotec II, il est vrai bien plus dispendieux. A l’inverse, notre casque d’essai a eu tout loisir de nous faire apprécier son étanchéité à l’eau au cours du très arrosé mois de janvier.



Et, dès que le soleil darde ses rayons, rouler avec la mentonnière ouverte apporte sa plus-value de confort, mais sur des distances brèves, sinon le poids se fait sentir sur le front. Dans ce contexte « estival », il faut mettre en exergue le travail des aérations dont l’efficacité nous a étonnés. L’aérodynamique du 3000 fait aussi partie de ses qualités: certes, on peut sentir son poids en fonction de la position au guidon, mais il a le bon goût de ne pas faire gigoter la  tête en tous sens; encore une bonne surprise au crédit du casque coréen dont le profil assez torturé n’est pas là que pour des raisons esthétiques. A un niveau de détail, signalons encore la présence d’un déflecteur nasal et d’une mentonnière (qui se détache trop facilement lors de l’enfilage!), un mécanisme intuitif de (dé)pose de la visière et un emplacement qui y est creusé pour recevoir en option un Pinlock Maxvision épousant au plus près les dimensions de la visière. La jugulaire est de type micrométrique, il y a trois tailles de calottes et, enfin, les prix des Exo-3000 s’échelonnent de 349,90€ (versions unies) à 389,90€ (versions Stroll).



Shoei Neotec II : satisfaction intégrale

Quand on dispose comme Shoei (prononcez « Sho-Eï ») d’une réputation enviable, on peaufine forcément son nouveau haut de gamme. Le Neotec II en fait pleinement profiter son propriétaire.



Au cours de ses soixante ans d’histoire, le fabricant japonais a toujours appliqué une recette à succès: ne sortir une nouveauté que si elle apporte une réelle plus-value au modèle précédent. L’avantage est double puisque les produits sont de qualité et ne se démodent pas vite. Après six ans d’existence, il était temps pour le Neotec de tirer sa révérence, et ne voyez pas ce Neotec II comme une simple évolution du précédent; 95% de ses éléments constitutifs sont bel et bien neufs!

D’allure moins classique que son prédécesseur à qui il n’emprunte à peu près que son alliage de fibres composites (AIM), ce Neotec II est pensé pour séduire aussi les routards sportifs. On vous entend d’ici: « Jamais un modulable sur une sportive! » Eh bien, ça reste à voir: car sachez d’emblée qu’au guidon d’une Fireblade, le nouveau Shoei tient son rang…



Très compact, le Neotec II est un véritable concentré de modulable qui s’avère d’ailleurs plus ramassé que l’intégral RYD sorti l’an dernier ! Ses lignes résolument plus agressives génèrent une esthétique dynamique; désormais, le Neotec n’est plus un casque de papa… voire de papy. Comme à l’accoutumée chez Shoei, la conception globale et les finitions sont de haute tenue, générant une forte qualité perçue, et les attentions à l’égard de l’utilisateur sont légion. Citons l’intuitif système de (dé)pose de la visière d’ailleurs verrouillable, l’attache micrométrique en acier inoxydable, la présence du Pinlock Max Vision, les aérations ultra-efficaces, la mentonnière allégée et homologuée pour la conduite relevée ou encore le pré-équipement pour montage d’un intercom. A ce point de vue, Shoei a œuvré de concert avec le Coréen Sena qui a développé un dispositif spécifique parfaitement intégré au Neotec II et donc virtuellement indétectable de l’extérieur. Ce Sena SRL (pour Shoei Rider Link) vous coûtera néanmoins 300€ à ajouter aux 629€ que coûte le casque… C’est pourquoi nous avons tenu à y placer un intercom plus simple, un Midland BTGO, disponible à la rédaction: évidemment, il ne s’intègre pas aussi parfaitement que le dispositif Sena, mais on parvient néanmoins à l’installer et à en profiter sans qu’il dérange. Bon à savoir, tout comme le fait que l’écran fumé intégré est labellisé « UV 400 », comme le sont de bonnes lunettes solaires…



Un autre point sur lequel le département R&D de Shoei a longuement planché, c’est l’étanchéité à l’air et à l’eau. La stratégie du fabricant japonais est limpide: pour convaincre les adeptes de l’intégral d’adopter un modulable, il ne faut pas seulement qu’il soit beau, il convient aussi de le rendre silencieux. Pour y parvenir, les études en soufflerie ont montré que collerette et mentonnière devaient davantage coller au pilote, c’est pourquoi elles font appel à un rembourrage bien plus proche du cou et du menton; nous verrons plus bas avec quels résultats.



Contrairement à AGV qui a allégé au maximum son Sport Modular pour en faire le plus sportif des modulables, Shoei a plutôt investi dans la compacité et l’équilibre. Accusant 1800g sur la balance (dans la plus grande des trois calottes et avec tous ses accessoires), notre Neotec II est dans la norme pondérale du créneau. Pourtant, il ne donne jamais l’impression de peser, même au guidon d’une sportive, parce qu’il est supérieurement équilibré et enserre la tête au plus près, comme le ferait une cagoule, ce qui lui confère en sus une faible sensibilité aux turbulences. Le revêtement interne, évidemment hypoallergénique et lavable, est d’une douceur exquise, le plus agréable au toucher de notre comparatif. Il en résulte un confort de premier ordre lorsqu’on enfile le Neotec II. Et dès qu’on roule, tout cela se confirme. Certes le premier Neotec était un bon casque, mais celui-ci place la barre résolument plus haut. Champ de vision panoramique, entrées d’air complètement maîtrisées notamment par le bas et aérodynamique soignée par les divers spoilers s’allient pour confirmer l’excellente impression d’ensemble: le Neotec II est très confortable et très agréable à porter. Il est aussi notablement plus silencieux que son prédécesseur, au point que nombre d’intégraux même huppés s’avèrent plus bruyants que lui; un résultat remarquable! Ajoutons-y, et c’est une bonne habitude chez Shoei, l’efficience des aérations: même derrière le pare-brise d’une GT, la buée sera épargnée aux porteurs de lunettes. Enfin, l’étanchéité à l’eau n’a pas été négligée; de nouveaux joints et un dispositif de verrouillage de la visière permettent au Neotec II d’épargner les infiltrations à son pilote, sauf en cas de forte pluie.



Le manufacturier nippon ne déçoit pas avec ce nouveau produit phare susceptible de séduire aussi les inconditionnels du casque intégral. Si son prix de vente -surtout avec l’option Sena!- peut sembler rédhibitoire, l’hommage à lui rendre est qu’il parvient à le justifier par ses prestations de haut niveau qui en font un des meilleurs casques du marché.



Scorpion ADX-1 : le transformiste

Coutumier de casques au rapport qualité/prix concurrentiel, le fabricant coréen s’encanaille avec ce modulable en polycarbonate de dernière génération (plus résistant aux impacts comme au vieillissement) et dénué du système de pompe Airfit pour limiter les coûts. Ainsi nanti d’un tarif agressif (de 249 à 279€), l’ADX-1 a bien sa place dans ce comparatif.



Typé baroudeur mais pas trop (la penne est amovible), cet ADX-1 dispose comme l’Exo-3000 de la double homologation intégral et jet, ce qui permet donc au pilote de rouler mentonnière relevée. Dans ce cas, l’écran solaire, qui descend bien bas, est un précieux allié pour protéger les yeux. A l’instar de l’EXO-3000, l’ADX taille petit et vous obligera à prendre une voire deux tailles au-dessus de vos habitudes. Par rapport au 3000 en fibres, l’ADX perd  170g. Voilà un régime judicieux grâce aux nouveaux polycarbonates utilisés pour sa calotte !



En tous cas, l’ADX fait mouche esthétiquement, et sa mentonnière dont les aérations remontent sur la visière évoque manifestement le casque des Imperial Troopers de Star Wars. Cette grande visière dégage d’ailleurs un champ de vision panoramique dont peu de casques peuvent se vanter… Le sérieux de Scorpion se manifeste par une certaine qualité perçue, notamment en termes de finition et de côtés pratiques. Ainsi la mentonnière (renforcée) se manœuvre aisément avec le seul pouce, la visière est préformée sur le haut pour épouser le joint d’étanchéité et la manipulation de l’écran solaire est fort simple. Le confort du revêtement interne est au rendez-vous et l’intérieur Kwikwick2 est hypoallergénique, anti-transpirant et permet de porter confortablement ses lunettes.



L’ADX-1 est plus bruyant qu’un intégral, et c’est normal pour un modulable. Notre casque d’essai nous a fait apprécier son étanchéité sous la pluie, et le dessin affleurant de sa visière a ainsi toute son utilité. Mieux même: la penne n’a pas seulement un rôle de pare-soleil, elle dévie aussi une partie de la pluie…



Et, sous le soleil, rouler mentonnière ouverte apporte un surcroît de confort. On ne prolongera cependant pas trop l’exercice car, en position ouverte, la lourde mentonnière aura tôt fait de peser sur votre front et d’occasionner ce qui ressemble à une migraine. Il faut aussi mettre en exergue le travail des aérations dont l’efficacité nous a étonnés sur ce casque de moyenne gamme. L’aérodynamique de l’ADX-1 fait aussi partie de ses qualités et est supérieure à ce que nous pensions a priori. Mention très bien pour l’écran solaire intégré qui est estampillé UV400 et est traité antibuée. De plus, son nouveau mécanisme est très facile à manipuler. A un niveau de détail, signalons encore un mécanisme correct de (dé)pose de la visière (nécessite un outil ou… une pièce de 10 cents) et la présence d’origine d’un Pinlock Maxvision. La jugulaire est de type micrométrique et il y a deux tailles de calottes.



Lazer Monaco  Evo 2.0 Pure Carbon : qualité belgo-chinoise

Désormais fabriqués en Chine, les casques du plus ancien fabricant mondial (Lazer sera centenaire l’an prochain !) restent élaborés en Belgique. 



Ce Lazer Monaco Evo joue, comme l’AGV, la carte du poids plume avec 1350g sur la balance. Normal : lui aussi est en carbone et y gagne évidemment un côté noble. S’il n’est pas le meilleur de notre comparatif, le casque belge n’a néanmoins aucun défaut réel, ce qui en fait un concurrent pertinent pour les ténors de la catégorie. Et puis, il dispose d’un argument unique, sa visière photochromique baptisée Lumino. Cette visière, qui s’adapte d’elle-même aux conditions de luminosité ambiante, offre un tel confort visuel qu’il est bien difficile de s’en passer une fois qu’on y a goûté. Nul besoin ici d’un écran solaire intégré (d’où un gain de poids ET de rigidité structurelle de la coque), Lumino s’occupe de tout. Il lui faut peu de temps (disons entre 10 et 15 secondes) pour devenir toute noire en plein soleil et un peu plus de temps pour s’éclaircir, par exemple dans un tunnel. Ceci dit, elle ne nous a jamais gêné puisque la plupart de nos tunnels sont éclairés. Par contre, au retour d’une balade, quand le soir tombe, on apprécie évidemment cet équipement à sa juste valeur puisqu’il n’y a nul besoin de changer de visière pour rouler de nuit : à l’état naturel, Lumino est parfaitement claire et cristalline. Et s’il pleut, pas de problème, elle se double évidemment d’un Pinlock…



A maints points de vue, le Lazer se fait apprécier : son aérodynamique est dans la bonne moyenne, son revêtement interne doté de tous les traitements est doux au toucher et les lunettes trouvent naturellement leur place. Deux bémols cependant : les aérations pourraient être plus efficaces et, malgré la présence de coussinets d’oreilles, le niveau sonore du Monaco est un peu en retrait par rapport aux meilleurs du segment.




Au total, il reste que son poids plume, son carbone très chic et son exceptionnelle visière Lumino font du casque belge un choix judicieux disponible sous la barre des 500€.



AGV Sport Modular : mutation génétique

Avec son SportModular, un modulable sans équivalent dans la production actuelle, AGV pourrait presque inaugurer un nouveau créneau, celui du modulable… hypersportif !



Même si, sur une balance, le SportModular ne se compare à aucun autre (1290g en taille S, 1455g dans notre taille XXL), ce n’est pas là l’essentiel : le SportModular est LE casque qui doit convaincre les amateurs d’intégraux racing de passer à la modularité. « Pourquoi se condamner à un intégral, bien moins pratique et générant plus de transpiration, si un modulable peut égaler ses prestations ? » Telle est la question posée par AGV.

En mains, le SportModular est évidemment très léger ; rien à voir avec les autres modulables disponibles à la rédaction ! En réalité, il est même plus sylphide que le VR46 Corsa que nous utilisons en sportive malgré tous ses attributs routiers comme son excellent écran solaire réglable en 2 hauteurs.  Ses finitions sont également de haute tenue et rien n’appelle a priori la moindre critique. Tous les accessoires et caractéristiques techniques classiques des casques de haut de gamme sont l’apanage de l’AGV, qui offre la particularité supplémentaire d’un habillage réversible dont une face, quasiment molletonnée,  est optimisée pour l’hiver tandis que l’autre se réserve au temps plus chaud. Au toucher, la différence est ténue car les deux sont doux et confortables ; à l’usage, la « face été » favorise effectivement l’évaporation de la transpiration.



Ce qui frappe à l’usage, outre pour un bigleux comme moi que les lunettes y trouvent facilement leur place, c’est le surcroît de confort généré par le poids plume du SportModular : après 1050km avalés en un jour pour gagner le Tyrol, aucune fatigue cervicale ni musculaire dans le haut du dos. CQFD : le SportModular est très confortable, à la fois par sa légèreté mais aussi par son aérodynamique. Avec lui sur la tête, vous retrouvez les mêmes sensations qu’avec les intégraux Corsa et Pista : même champ de vision optimisé dans la verticalité (pour voir très loin ; c’est utile en Allemagne quand on met gaz !), même faculté à gérer les hautes vitesses sans générer de fortes turbulences et… même niveau sonore plutôt élevé. Rien d’étonnant à cela puisqu’AGV tient à ce que son client continue d’entendre les bruits de la circulation qui l’environne. On y revient : comme avec un intégral racing, le SportModular a été pensé pour être porté avec des bouchons sélectifs optimisés pour les motocyclistes.



Confortable même après 12 heures de route, pratique avec son double verrouillage (fermé ou avec un cran laissant passer un filet d’air), doté d’aérations vraiment efficaces et d’un extracteur/spoiler arrière réglable, le SportModular est indéniablement un casque de haut niveau. C’est à proprement parler un modulable racing ou, si vous préférez, un intégral de course qui, accessoirement, peut aussi s’ouvrir. Et c’est très pratique quand on quitte sa selle pour un court moment ou quand on veut se donner un peu plus d’air en ville ou dans un embouteillage. Certes, il ne dispose pas de l’homologation jet (vous avez déjà vu un jet racing, vous ?), mais ça n’empêche nullement son propriétaire de sortir découvert quand le cœur lui en dit.



Face au SportModular, vous devez oublier tout ce que vous croyez savoir des modulables. Pour justifier son tarif élitiste (799€, oui c’est douloureux…), cet AGV ne se compare à aucun autre et, comme sa fermeture Double D le prouve, il doit être considéré comme un intégral racing mutant qui offre aussi la possibilité de s’ouvrir. En termes de sécurité, il offre d’ailleurs la même protection que le Pista GP, un casque à 1500€. Vous voulez un dernier argument ? Le SportModular est le seul modulable entièrement en carbone puisque, chez lui, la mentonnière aussi est faite de ce noble matériau.



Faisons nos comptes

Rien de surprenant somme toute à ce que les deux casques les plus chers de ce comparatif se montrent les plus performants. Ceci dit, Shoei Neotec II et AGV SportModular sont très différents l’un de l’autre. Le casque japonais est un modulable dans toute l’acception du terme tandis que son homologue italien sort effrontément des sentiers battus en tenant plus de l’intégral racing que du modulable classique. L’argument principal du Shoei, c’est son confort sans équivalent ; ceux de l’AGV, sont sa sportivité et son poids plume. Les départager s’avère malaisé : le chausson nippon est idéal en hiver parce que qu’il vous isole très bien des aléas climatiques, mais en été, il pèse un peu et vous tient inutilement chaud. A l’inverse, l’AGV est parfait sous la canicule mais un peu trop ventilé quand il fait froid, j’entends moins de 5°. Cela dépend aussi de la moto sur laquelle on roule : sur une moto qui ne protège pas ou peu (roadster, sportive, custom), le shoei s’impose ; par contre, au guidon d’une machine offrant une certaine protection, l’AGV s’avère finalement plus pratique. Bien qu’on ait tendance à les classer ex aequo, s’il nous faut faire un choix, nous aurions tendance à privilégier l’AGV en raison de la démarche originale de son fabriquant qui n’hésite pas à sortir de la zone de confort habituelle dévolue aux modulables, là où Shoei se contente de faire ce qu’il a toujours (bien) fait.



Ceci posé, ne négligeons pas les trois autres larrons de notre comparatif et soyons clairs. Celui qui est finalement la relative déception de ce test, c’est le Scorpion Exo-3000. Ce n’est pas qu’il soit objectivement faible, parce qu’il reste un bon modulable en fibres, mais c’est plutôt la comparaison avec son compère ADX-1 qui lui est néfaste. En effet, ce dernier qui est fait de nouvelles résines thermoplastiques, réussit à être plus léger que le 3000 tout en ne lui enviant rien en termes de confort et en restant –de très loin !- le casque le moins cher de notre comparatif. S’agissant de rapport prix/prestations, le Scorpion ADX-1 est donc un choix des plus pertinents. Reste notre Lazer national qui n’a nullement à rougir lorsqu’on le confronte à des ténors ; un peu moins confortable que le Shoei, pas beaucoup plus lourd que l’AGV dans sa version carbone, il offre l’incomparable agrément de sa visière photochromique. Il ne lui manque en vérité qu’un prix plus démocratique qui pallierait son manque d’image pour devenir un redoutable client sur le segment.

AGV SportModular

OK
Légèreté étonnante
Aérodynamique « racing »
Aérations
Full carbone
Sécurité aux normes racing

KO
Tarif élitiste
Niveau sonore

Lazer Monaco Evo 2.0 Pure Carbon


OK
Visière Lumino incomparable
Poids contenu
Double homologation

KO
Prix un peu élevé
Manque d’image
Niveau sonore

Scorpion ADX-1


OK
Look décalé
Etanchéité
Prix/prestations
Plus léger que le 3000

KO
Pas en fibres
Pas d’AirFit

Scorpion Exo-3000 Air

OK
Look sportif
Confort correct
AirFit
Aérations

KO
Rapport prix/prestations
Niveau sonore

Shoei Neotec II

OK
Look compact rajeuni
Confort incomparable
Aérations
Etanchéité à l’air et à l’eau
Equilibre général

KO
Tarif élististe
Option Sena
Poids

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Re: Comparatif Modulables 2018

Message  kuczynski le Jeu 9 Aoû 2018 - 17:52

Y'a le Neotec et pas les BMW et Schuberth? c'est quoi ce comparatif? Déjà quand le journaleux qui n'a pas révisé ses fiches annonce que le premier modulable est sorti en 1998 avec Schuberth y'a comme un petit problème... Le système 1 de BMW est sorti dans les années 80 ( et produit dans les usines Schuberth ). J'en ai encore un qui est à la retraite maintenant mais toujours opérationnel. Il date de 1985 à 1 ou 2 ans près, je n'ai plus la facture , ce qui est balot car si je me le fait voler ça va être compliqué avec l'assurance lol! . C'est un collector!


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Re: Comparatif Modulables 2018

Message  g2loq le Jeu 9 Aoû 2018 - 18:07

@kuczynski a écrit:Y'a le Neotec et pas les BMW et Schuberth? c'est quoi ce comparatif? Déjà quand le journaleux qui n'a pas révisé ses fiches annonce que le premier modulable est sorti en 1998 avec Schuberth y'a comme un petit problème... Le système 1 de BMW est sorti dans les années 80 ( et produit dans les usines Schuberth ). J'en ai encore un qui est à la retraite maintenant mais toujours opérationnel. Il date de 1985 à 1 ou 2 ans près, je n'ai plus la facture , ce qui est balot car si je me le fait voler ça va être compliqué avec l'assurance lol! . C'est un collector!

....

Un chroniqueur jeunot qui s'est emmêlé les pinceaux? drunken

Je me suis également étonné du nombre réduit de modèles. Suspect
Peut-être n'a-t-il retenu que (quelques) modèles commercialisés en 2018, comme l'indiquerait le titre ? scratch

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Re: Comparatif Modulables 2018

Message  Alain du 28 le Jeu 9 Aoû 2018 - 18:28

 Manque aussi le SHARK EVO ONE  et le LS2 VALIANT  No  qui, je trouve, sont très pratiques avec la mentonnière qui bascule à 180° ce qui permet de rouler comme avec un jet.
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Re: Comparatif Modulables 2018

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