Rechercher
 
 

Résultats par :
 

 


Rechercher Recherche avancée

Juillet 2019
LunMarMerJeuVenSamDim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

Calendrier Calendrier

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 104 utilisateurs en ligne :: 18 Enregistrés, 0 Invisible et 86 Invités :: 2 Moteurs de recherche

Alain27, aristote83, Baroudalsace, cidji, domi 35, Dédé, estérel83, EXKAWA, guillaume692, hf1961, jclaudej, jp bacantes 59, kuczynski, Mik, papounet26, sergio31, siber69, toy

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 259 le Ven 7 Juin 2019 - 0:46
Connexion

Récupérer mon mot de passe


La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards

Aller en bas

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Empty La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards

Message  g2loq le Mar 4 Juin 2019 - 9:34

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Anniei13
Une anecdote qui trainait sur le ouaib (non-confirmée par Neil): Après sa fameuse phrase "un petit pas pour l'homme, un grand bond pour l'humanité" il aurait ajouté: "Bonne chance Mr. Grimsky".
Pendant les trente années suivantes, il ne voulut jamais dire la signification de sa phrase. Puis, un jour il aurait déclaré:
"Maintenant je peux expliquer, le principal intéressé étant décédé. L'origine de cette phrase date de l'époque où je jouais au base-ball avec des copains dans le jardin. Un jour d'été, alors que je cherchais la balle sous les fenêtres de nos voisins les Grimsky, j'entendis la femme dire: Une fellation ? Jamais !! Tu auras une fellation le jour où le petit voisin marchera sur la lune..." 
La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards 35739110

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Min-lo17
par Koud'Pied o'Kick | 04.06.2019


Comme Neil Armstrong

J'ai beaucoup de points communs avec Neil Armstrong

J'ai beaucoup de points communs avec Neil Armstrong. Je m'en suis aperçu en roulant à fond sur l'autoroute au guidon d'une GSX-R 600 modèle 2005.

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Comme-neil-armstrong
Comme Neil Armstrong (c) NASA Photo ID: S69-31741 - Program: Apolo XI

Quand on me propose de faire quelque chose, je réponds le plus souvent : "non", parce qu'une partie de moi est restée bloquée dans cette période de la petite enfance. Pourtant, j'ai dit oui. Un pote a besoin de moi pour acheminer au nord de l'Allemagne trois GSX-R modèle 2005 qui doivent y être exposées. Son plan camion est tombé à l'eau, donc on va faire ça par la route.

Moi, ça me va. On a deux jours pour y aller : ça ne va pas être la course -c'était une de mes conditions. J'arrive à Metz jeudi soir et il faut qu'on soit à Lübeck dimanche matin au plus tard. Peinard.

Les trois sportives sont alignées dans le garage du Manu : trois modèles 2005, de la même couleur : une 600, une 750 et une 1000. Toutes d'origine, jusqu'au bout des bavettes, ce qui est le but de l'opération.

Vendredi matin, on fait les dernières vérifications. On a échangé nos numéros de mobiles, on a plusieurs points de rendez-vous prévus si on se perd, tout est nickel.

Un vrai plan sans faille.

Sauf que…

Evidemment qu'il y a un "sauf que", sinon il n'y aurait pas d'histoire.

Jusqu'à la frontière allemande, on croise en mode "j'ai plus qu'un point sur le permis", en formation serrée. J'ai pris la 600 : je ne suis pas courageux. Elle est censée sortir 120 chwo, soit à peine 100 de plus que Lapin-Lap1, mais je ne vois pas l'intérêt à 130 compteur sur la 'taroute.

Et je pense à Neil Armstrong. Qui a décidé lequel des trois serait le premier à poser le pied sur la Lune ? Ont-ils tiré au sort ? Et sa phrase historique, d'où sort-elle ? Parce qu'à la place, il aurait pu nous raconter l'histoire du fou qui repeint son plafond. 21 juillet 1969-2019. Un demi-siècle plus tard, on n'a toujours pas de voitures volantes, mais on a Twitter -quel soulagement ! Je rêvasse. Je rêvasse bien sur autoroute.

Les kilomètres défilent : vosh-vosh-vosh. J'aime beaucoup rouler en formation. Manu, devant, met son clignotant et jette un coup d'oeil derrière. Je fais de même. On déboîte. On double le camion. On se rabat ensemble. Trois Gex' en chevron inversé, comme Neil, Buzz et Michael.

Au bout de 200 bornes, on s'arrête faire le plein. Je suis surpris de n'être pas plus ankylosé que ça : je m'attendais à avoir mal aux jambes, au cou et aux poignets, mais c'est très supportable. Manu me prévient :

- "A partir d'ici, on a une portion sans limitation de vitesse, donc je vais ouvrir un peu. Si ça va trop vite pour toi, roule à ton rythme et au pire on se retrouve à la prochaine station-essence, ok ?"

Moi, ça me convient. Je vais en profiter aussi, parce que je ne sais pas quand je pourrai à nouveau passer le 140 compteur sans risquer le peloton d'exécution.

Je suis quand même un peu nerveux : j'ai souvent la trouille, à moto. Je renfile ma combinaison, comme Neil Armstrong. C'est pénible à mettre, les combardes. Ça me fait penser que faire de la moto, c'est un peu comme une sortie extra-véhiculaire permanente, avec toujours trop chaud ou trop froid. Comme Neil Armstrong j'ajuste mon sac à dos et j'enfourche ma fusée Saturn 5 immatriculée dans la Drôme.

Manu part progressivement. 140, 160, 180. Ça souffle : je ne suis pas habitué. Je rentre les coudes, je me cale contre le dosseret. Je cesse de regarder le compteur. J'ai décidé d'aller aussi vite que je peux sans avoir trop la trouille. Le bruit dans le casque augmente, comme pour mon copain Neil. Fond de quatre, si j'ai bien compté. Le moteur hurle à 15.000 tours. Cinq !

Manu est loin devant, maintenant. Claire, au guidon de la 1000, a disparu. Je m'accroche. J'ouvre en grand. Vache ! ça va carrément vite. Carrément carrément vite. Et ça fait un foutu boucan, à toute berzingue. Comme mon pote Neil sur sa Saturn 5 dans sa combinaison.

Je suis comme lui, à fond à fond, la tête dans la bulle derrière Manu qui s'éloigne mais je m'accroche. Je m'accroche. Comme mon copain Neil Armstrong.

Comme mon copain Neil sur la Lune, je ne peux pas ouvrir mon casque. Et -putain !- j'ai le nez qui gratte.

_________________
La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Rj8
 La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Zkmy
Ne dites pas à ma mère que je suis co-admin chez FGILa Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Admin11 Elle croit que je suis gogo-dancer dans un bar gayLa Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Lun13
g2loq
g2loq
Co-administrateur
Co-administrateur

Messages : 10942
Date d'inscription : 29/04/2013
Age : 65

Revenir en haut Aller en bas

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Empty Les petits disparus

Message  g2loq le Mar 9 Juil 2019 - 8:18

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards 2019-034
par Koud'Pied o'Kick | 09.07.2019

Kronik : Les petits disparus
Il manque quelque chose à mes trajets à moto
Mais quoi ?


La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards 2019-035

Il y a du bon à la pollution : de moins en moins de guêpes pour gâter mes apéros, de moins en moins de moustiques pour me réveiller la nuit et de moins en moins de moucherons sur ma visière qui me gâchent la vue.

Seulement quelques années en arrière, j'avais toujours deux chiffons sous la selle pour pouvoir mettre un coup de propre à mi-parcours, ou quand un coléoptère particulièrement replet étalait ses organes internes pile devant mes yeux. Un chiffon pour l'écran du casque et un pour la moto. Au printemps, aux abords des champs de colza, ces traînées prenaient des teintes jaunes à cause du pollen. C'était quand même crade, mais c'était le printemps !

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Les-petits-disparus
Les petits disparus

Là, je viens de terminer une boucle de 400 bornes sur trois jours et j'en ai compté… un. Un seul en trois jours de route. Il n'a même pas osé finir sur l'écran : il s'est limité à la mentonnière, au ras de la prise d'air. Il n'y a pas d'astuce. Je ne roule pas avec une bulle XXL. Je chope le vent en pleine poire.

J'ai passé un coup de chiffon sur les optiques de Lapin-Lap1. Par habitude plus que par nécessité. Naguère, un chiffon sec ne faisait qu'étaler la bouillie de diptères. Pour les longs trajets, je poussais jusqu'à me munir de trois chiffons : deux secs et un humide enfermé dans un sachet en plastique, très utile en cas de gros splotch pile devant les yeux. Je râlais quand il n'y avait plus de papier dans les stations-service ; j'en gardais parfois des fragments sous la selle en cas d'urgence. De temps en temps, le splotch était si gros qu'il fallait que je m'arrête pour essuyer.

Je faisais attention de ne pas mélanger les chiffons pour ne pas risquer de rayer l'écran à cause du sable que retiennent ceux destinés à laver la moto -le plus souvent, des ex-chiffons à écran reconvertis. Je prenais grand soin à bien nettoyer le nez du carénage, en plusieurs fois, après avoir bien mouillé les dépôts de moucherons pour qu'ils se décollent facilement. Je me rappelle de cette astuce consistant à glisser une grosse éponge dans un bas de femme pour les éliminer sans rayer la peinture. J'imagine qu'aujourd'hui les vendeurs de produits anti-moucherons ont dû se reconvertir sur d'autres marchés comme les lustreurs d'écrans TFT ou les nettoyeurs de boutons de commodos à capteurs de pression.

Il manque quelque chose à mes promenades à moto, maintenant. Je ne finis plus avec des abdomens d'abeille coincés dans les ventilations de la calotte à extraire au coton-tige. Je ne peux plus jouer avec les potes au concours du plus gros splotch et on rigolait. Je ne découvre plus de longues balafres luisantes, jaunes-rouges, au sommet de la calotte. A la place, il n'y a que la crasse noire qui s'incruste dans les recoins.

Certains redoutent l'anthropocène. D'autres voient ça comme une opportunité. Certains s'en moquent. La plupart s'en moquent, en fait. Cela fait partie de ces évolutions contre lesquelles on ne peut rien, qui nous dépassent, comme l'évolution de la législation, la généralisation de l'ABS ou la mort du deux temps. Bientôt, les abeilles rejoindront les RG Gamma dans les musées. Elles seront affichées sur des piédestaux à leur échelle, comme une OW01 a droit à son socle, parfois avec une mise en scène.

Moi ça m'arrange. Je fais des économies de chiffon et de détergent. Toujours ça de pris, parce qu'on finit par manger, boire ou respirer tout ce que l'on jette à la poubelle ou dans l'évier. Depuis que je-ne-sais-plus-qui me l'a fait remarquer, je regarde d'un autre œil mes pneus, ma bombe de WD40 et mes nouveaux gants. Je ne suis pas sûr d'avoir envie de manger un jour mon revêtement de selle ou mes chaussettes, mais cela arrivera. C'est inévitable. Tout, sur la planète, est recyclé d'une manière ou d'une autre.

Ça m'arrange, mais quand même ça me chiffonne. Ça me chiffonne parce que c'est l'inconnu, après. Parce que je ne sais pas qui croire. C'est bien de ne plus avoir de gros splotch sur le carénage, mais ça signifie quoi, fondamentalement ? Est-ce que c'est grave qu'il n'y ait plus de moucherons collés à mon casque en revenant de balade ?

_________________
La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Rj8
 La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Zkmy
Ne dites pas à ma mère que je suis co-admin chez FGILa Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Admin11 Elle croit que je suis gogo-dancer dans un bar gayLa Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Lun13
g2loq
g2loq
Co-administrateur
Co-administrateur

Messages : 10942
Date d'inscription : 29/04/2013
Age : 65

Revenir en haut Aller en bas

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Empty Re: La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards

Message  Abrahamo le Mer 10 Juil 2019 - 19:38

Salut, 

On pourra toujours lâcher des nuées de petits drones pour poliniser

Abrahamo
Membre actif
Membre actif

Messages : 20
Date d'inscription : 02/05/2019
Age : 52

Revenir en haut Aller en bas

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Empty Re: La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards

Message  jihem50 le Jeu 11 Juil 2019 - 7:36

Coup d'pied au kick? Mais c'est quoi,un kick déjà? Y a comme toute une génération de tarmos qui ont des canebés qu'ont jamais eu de kick et n'ont donc jamais mis de coups de jarreton pour la démarrer,leur brêle 2.0 ! Un kick,c'était un machin,enfin un truc,quoi,qui se trouvait au pied(droit ou gauche?) et qu'on actionnait avé le panard pour démarrer le moulbif,alias,le moteur!

Si t'es assez vieux pour te souv'nir,les zarticles d'essai moto y a comme ,mettons,30 ans,consacraient un bon paragraphe au démarrage du brêlon,surtout si c'était un gros mono genre XT 500,première génération voire un gros twin britiche des années 60-70 :ces zengins-là avaient un sale caractère:soit ils étaient coopératifs et démarraient au premier coup de kick,soit ils voulaient pas et là venait ta science du kick! Un coup pour rien pour ''appeller'' l'essence,tu remontais le chose pour que le piston passe juste le fameux ''point mort haut'' et tu lançais le moteur sur un bon tour et demi en néspérant très fort que ça le fasse!
Parfois monsieur Kick jouait au con,il s'amusait à te faire iéch un bon quart d'heure avant de céder...ou bien il t'envoyait un bon vieux retour de kick dans le mollet que ta guibole s'en souvenait encore le soir!ça équivalait au retour de manivelle des voitures anciennes! Maintenant,la poésie ,elle est finie,plus de kick au pied,un banal petit bouton magique,tu mets le kontakt,tu appuies sur le bouton,ça ronronne.O tempora,ô mores!!!

jihem50
Membre connaisseur...
Membre connaisseur...

Messages : 106
Date d'inscription : 20/05/2018
Age : 66

Revenir en haut Aller en bas

La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards Empty Re: La Kronik de Koud'Pied o'Kick du Repaire des Motards

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum